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LVDT : Urgences 1

December 27th, 2018 (10:03 pm)
current song: friends

Titre: Urgences 1
Fandom : LVDT
Personnage : Dominic - Orlando - Madisson - Chelsea Stevens
Rating : G
Disclaimer : les chevaux et Alexane sortent de mon imagination. Les acteurs appartiennent à eux même
Nombre de mots : 2994 mots


Dom releva la tête en entendant un bébé pleurer. La salle d'attente des urgences était bien remplie et pourtant il avait l'impression d'être seul au monde. Les bruits autour de lui lui parvenaient comme étouffés mais il entendait distinctement les propres battements de son cœur. La femme assise à ses cotés se leva emportant avec elle son enfant pleurant contre sa poitrine.

Dominic se pencha en avant passant pour la millième fois sa mais dans ses cheveux comme si ça pouvait changer les choses. Ses propres paroles tournaient en boucle dans sa tête suivi des images d'Alexane dans l'hélicoptère. Il avait beau fermer les yeux ces images étaient imprimées derrière ses paupières.

- Oh Dom ! s'écria Madison en courant vers lui perchées sur ses hauts talons violets

L'acteur releva la tête en reconnaissant cette voix familière et il fut mi-soulagé mi-agacé de la voir entrer. Il aurait voulu rester seul avec sa peine et s'enfermer dans une bulle de douleur mais il savait aussi qu'ils étaient la pour le soutenir et qu'il devait les laisser faire.

- Tu as des nouvelles ? s'enquit-elle en s'accroupissant devant lui pour lui prendre la main. Ma parole tu es gelé.
- Non, répondit machinalement l'acteur en serrant la main de la maquilleuse. Quand l'hélico s'est posé il l'ont emmené et depuis rien.

Il ne portait pas de montre puisqu'il était prêt à tourner quand l'accident c'était produit mais il savait qu'il fallait approximativement une heure pour rejoindre la ville depuis le tournage. C'est seulement maintenant qu'il réalisa qu'il était vêtu de son costume de Merry. Heureusement il ne portait que le pantalon et la sous veste, pas de cape et surtout pas encore de prothèse de pied. Il était en tong.

- Et dans l'hélicoptère que c'est il passé ? lui demanda Orlando qui suivait Madison.

Dominic soupira en fermant les yeux. Tout restait flou, il revoyait juste par flashs des images de panique et d’incompréhension. Et puis tout ce charabia déblatéré par le pompier sur l'état d'Alexane et dont il n'avait pas comprit un mot. Ce sentiment d'impuissance qui l'avait rendu dingue dans l'hélico et qui le poursuivait encore.

- Ils ont parlé d'hémorragie, réussit-il à articuler, c'est tout ce que j'ai... je ne comprenais rien.

Devant lui Madison plaqua sa main sur sa bouche, l'air horrifiée.

- C'est affreux, gémit-elle.

Dom pouvait lire tellement d'angoisse dans le regard de son amie qu'il détourna les yeux. Il n'arrivait pas à gérer sa propre douleur et se sentait incapable de prendre en charge celle des autres.

- Le cheval ? demanda-t-il abruptement à Orlando.

Pour l'instant c'était le cadet de ses soucis mais il savait qu’Alexane ne supporterait pas de le perdre.

- Viggo et Cam s'en occupent mais le vétérinaire était là et il est debout, lui apprit son ami.

Il y avait une autre question qu'il se devait de poser même si la réponse lui apportait peu à cet instant.

- Et Elijah ?

Dominic vit clairement le regard paniqué que lança Madison à Orlando et ce fut ce dernier qui répondit.

- Quand on est parti Jeff le ceinturait toujours et Peter tentait de le gérer.
- Magnifique..., soupira Dom.

Les choses auraient pu se passer simplement mais non. La nausée le gagna alors que son sentiment de culpabilité s'amplifiait. S'il n'avait pas posé d'ultimatum à Alexane le matin même rien ne se serait passé ainsi.

- Mademoiselle Wood ?

Dominic sursauta violemment en se redressant.

- C'est nous ! s'écria Orlando en s'approchant de la jeune femme en tenue de soin immaculée qui venait de les interpeller. Dom se leva pour suivre son ami et il sentit la main de Madison se glisser dans la sienne.
- Excusez moi mais je me dois de vous demander votre lien avec la patiente, leur demanda-t-elle en dévisageant Dom et sa tenue extravagante.
- Je suis son compagnon, répondit-il d'une voix trop basse, et ce sont ses meilleurs amis.
- Très bien veuillez me suivre je vous prie.

Il sentit Madison serrer sa main lorsqu'ils lui emboîtèrent le pas. Ils passèrent la porte des urgences pour se trouver dans un couloir large ou se trouvaient des boxes de chaque cotés fermés par un rideau. La soignante pénétra dans un box vide et tira le rideau derrière eux. Dominic s'était attendu à y trouver Alexane mais le box était vide et il sentit son angoisse augmenter encore d'un cran.

- Je suis le docteur Chelsea Stevens, et je suis interne au service des urgences, leur expliqua-t-elle en restant debout devant eux. C'est moi qui m'occupe du dossier de Mademoiselle Wood.

L'acteur avait du mal à s'imaginer que cette frêle jeune femme au cheveux bruns coupés au carré puisse déjà être médecin mais il buvait tout de même ces paroles. Elle était compétente, elle les fixait d'un air très professionnel sans rien montrer de ses émotions.

- Votre amie à été amenée ici en état d'inconscience, …
- J'étais dans l'hélico, l'interrompit-il.

Il ne voulait pas qu'elle leur balance un tas de terme médicaux auquel ils ne comprendraient rien. Il voulait juste être mis au courant de l'était de la femme qu'il aimait.

- Très bien, reprit-elle sans se vexer d'avoir été coupée. Vous êtes donc conscient que votre amie était dans une situation plutôt critique à son arrivée. Nous lui avons fais passer plusieurs examens et nous avons identifié une hémorragie digestive. Le saignement étant trop important nous avons été contraint de l'amener en salle d’opération pour régler le problème.
- Oh mon dieu !

Il entendit le gémissement de Madison comme un bourdonnement à ses oreilles. C'était impossible. Il n'arrivait pas à imaginer Alexane sur la table d'opération. Ce n'était pas son premier séjour à l’hôpital et il ne s'était pas attendu à un tel verdict.

- Votre amie est entre de bonne main, lui assura l'interne. Le docteur Charles est l'un des meilleur chirurgien thoracique du pays et il est en ce moment dans la salle d'opération avec Mademoiselle Wood.

Dominic se contenta de hocher la tête incapable de prononcer un mot.

- Cette opération peut être un peu longue, je vais donc vous emmenez dans la salle d'attente des soins intensifs. Votre patron nous à appelé il y a peu de temps pour nous mettre au courant de la situation délicate. Si j'ai bien comprit vous êtes acteurs.
- C'est cela, répondit Orlando.
- Et vous auriez déjà eut des déboires avec les paparazzis, continua le Docteur Stevens. Le service des soins intensif est sécurisé. Nous ne laissons pas entrer d'inconnus et un agent de sécurité vas être posté à l'entrée pour vous permettre de circuler un minimum dans l’hôpital.
- C'est très prévenant de votre part, répondit Orlando en tendant la main à la jeune interne qui la serra avec professionnalisme.
- Suivez-moi.

Ils sortirent du box et passèrent de nombreuses portes à battants et couloirs avant d'entrer dans un ascenseur assez grand pour y entrer un lit d’hôpital.

- On t'a prit des vêtements Dom, lui apprit Madison d'une petite voix aiguë. Il faudra que tu te change, tu ne peux pas rester comme ça.

Dominic se contenta de hocher la tête. Il en était conscient mais s'en fichait. Il tentait de digérer le fait qu'ils allait devoir attendre encore plusieurs heures avant de voir Alexane.

- Vous devriez aussi faire examiner votre mâchoire, insista le Docteur Stevens en se tournant pour le dévisager d'un œil clinique. Cet hématome n'est pas très joli.

Dom grimaça tout en portant sa main au coté gauche de sa mâchoire. Il ne put retenir un tressaillement de douleur lorsqu'il effleura la peau boursouflée de son visage.

- Merci mais c'est le cadet de mes soucis, répondit-il plus sèchement que la politesse ne l'aurait voulu.

Il n'avait rien à reprocher à cette jeune interne mais il était incapable de s'exprimer avec nonchalance.

- Voici la salle d'attente leur indiqua la médecin. Les toilettes et la machine à café sont au bout du couloir près du bureau des infirmières. Nous allons faire de votre mieux pour vous tenir informé le plus souvent possible.
- Merci mademoiselle, répondit Orlando en lui serrant à nouveau la main.

Dominic quant à lui se contenta d'un hochement de la tête avant de se laisser tomber sur une chaise. La salle était exiguë renforçant son sentiment de claustrophobie.

- Tiens, Dom, lui dit doucement Madison en lui tendant un sac à froufrous roses. Orlando à récupérer tes affaires dans la caravane pour que tu puisses te changer

L'acteur dévisagea Madison et lorsqu'il vit une larme pointer dans son regard il se leva brusquement et lui arracha le sac des mains.

- Je vais faire ça, grogna-t-il en se dirigeant vers les toilettes.

Il pénétra dans celles réservées au femmes et s'enferma dans la cabine munie d'un lavabo et d'une table a langer qui serait plus adéquate. Il jeta le sac de Madison sur la cuvette fermée avant de s'appuyer sur le lavabo. Lorsqu'il releva la tête il croisa dans le miroir le regard d'un inconnu. Il ne se rappelait pas du tout qu'il portait encore sa perruque qui avait véritablement bien tenue. Malgré se boucles blondes désordonnées qui pendaient tristement cette dernière ne cachait pas le bel hématome qui partait du coté gauche de sa mâchoire jusqu'à s’étendre sous son menton. Il n'arrivait même pas à en vouloir à Elijah pour ce geste, il l'avait amplement mérité car tout était de sa faute.

Il sentit sa gorge le brûler et décida de se concentrer sur autre chose pour canaliser ses émotions. Il entreprit de défaire lentement sa perruque. De nombreuses épingles la maintenait en place et malgré sa détresse il avait conscience que s’énerver et détruire un accessoire de film d'une certaine valeur ne l'aiderait en rien. Il maudit néanmoins Madison de faire aussi bien son travail et lorsqu'il réussi a ôter sa perruque il l'enfourna avec négligence dans le sac rose. Ses propres cheveux plaqués en arrière lui donnait un aspect BCBG qui ne lui plaisait pas et il se contorsionna pour les rincer au lavabo. Heureusement le gel utilisé par Madison se dissolvait sous l'effet de l'eau et il ébouriffa ses mèches bicolores avant de s'asperger le visage pour se démaquiller. Le résultat n'était pas parfait et la poudre aurait masquer son teint livide mais au moins il était lui même.

Il enleva plus aisément le costume de Merry dont il prit soin de le plier sur la table à langer avant de le mettre dans le sac rose. Il se hâta d'enfiler son jean délavé et son t shirt rouge de Manchester United. Il se passa une dernière fois le visage sous l'eau pour atténuer l’élancement de sa mâchoire avant de rejoindre la salle d'attente. Il fut surpris de la trouver vide mais ce n'était pas plus mal. Il s'affala sur une chaise et pris son visage entre ses mains.

C'était une mauvaise idée car aussitôt sa gorge se mit a le brûler et des images déplaisantes vinrent tournoyer derrière ses paupières. Il n'arrivait pas à comprendre comment ils en étaient arrivés là et pourtant tout était de sa faute.

- Tiens, je t'ai acheté ça.

Dominic releva la tête vers Orlando qui lui tendait un sweet noir à capuche.

- Merci, répondit-il en l'enfilant.

Il n'avait pas eut l'impression d'avoir froid et pourtant un frisson parcourut son échine. Il tira sur l'avant du sweet pour y déchiffrer les inscriptions écrites en rouge.

- J'aime Wellington, lu Orlando à sa place. Il n'y avait que ça.

Dom hocha la tête, il s'en fichait. Son ami s'assit un peu plus loin, il semblait comprendre que Dom avait besoin d'espace. La situation le rendait claustrophobe et l’exiguïté de la salle n'arrangeait pas les choses.

- Je sais que la question est débile, commença Orlando. Mais est ce que ça va ?
- Non.

La réponse avait fusée. Il avait raison cette question était stupide mais dans un brouillard de souffrance il arrivait tout de même à comprendre pourquoi il l'avait posée. Bien qu'il n'aie pas vraiment envie de parler il voulait faire taire la voix du pompier qui résonnait sans cesse dans sa tête dès qu'il fermait les yeux. Et puis Orlando pourrait peut être lui apporter des réponses.

- Sais tu ce qu'il s'est passé ? demanda-t-il.

Alexane était tombée de son cheval il n'y avait aucun doute mais il n'en savait pas plus. Il était d'ailleurs étonné car ce n'était pas la première fois qu'Alexane tombait alors pourquoi cette fois ci se retrouvait-elle dans une salle d'opération

- Ouais, répondit Orlando d'une voix rauque. Sam, le cameramen, m'a montrer le rush.

Dom compris au regard que lui lança son ami que ce qui allait suivre n'allait pas lui plaire.

- Dis moi, soupira-t-il
- Elle devait sauter un tronc d'arbre avec Pantaï...

Dominic ne put retenir un grognement de rage. C'était quoi ces idées à la con. Elle avait été engagée pour leur apprendre à monter à cheval pas pour devenir cascadeuse.

- Non rien de très haut, tenta de le rassurer Orlando. Le cheval à d'ailleurs très bien couvert l'obstacle mais à la réception le sol s'est dérobé sous lui. Il y avait des terriers de lapin et le sol s'est effondré sous son poids.

Dom pouvait presque visualiser la scène. Le saut souple au dessus du tronc d'arbre, la peur dans les yeux de la bête lorsque le sol s’effondrait sous lui, la surprise sur le visage d'Alexane, le choc.

- Le problème c'est qu'en basculant il a écrasé Alexane, murmura Orlando.
- Putain ! gronda Dominic en se levant ;

Il passa nerveusement une main dans ses cheveux et commença à faire les cents pas dans la salle minuscule. Il pouvait presque entendre le craquement des os de la jeune femme lors de l’accident et cette image lui donna la nausée. Il comprenait mieux pourquoi Alexane était dans cet état. Elle avait été écrasée par cinq cent kilos de muscles et d'os.

- Ou est Madison ? demanda-t-il en se rendant soudain compte que son amie avait disparut pendant qu'il s'était changé.

C'était plus facile de se concentrer sur ce genre de détails que sur le reste.

- Elle est partie boire un café dans le Starbucks en bas. Elle voulais nous laisser parler entre hommes.

Dom sentit à nouveau sa gorge se serrer. Il ne voulait plus parler, il voulait des nouvelles d'Alexane, il voulait qu'on l'informe, qu'on lui assure qu'elle serait bientôt sur pied. Mais Orlando poussa un grognement qui lui fit relever la tête.

- Écoute moi Dom, grogna son ami. Que tu te ronge les sang je veux bien, ta nana est dans une salle d'op et on à pas de nouvelles mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi tu as l'air de t'en vouloir. C'était un accident, personne n'est en cause.

Dom hocha négativement la tête. Orlando ne pouvait pas comprendre. Cet accident aurait pu être évité s'il n'avait pas craqué.

- C'est ma faute, finit-il par lâcher à voix basse.
- Tu racontes n'importe quoi...
- NON ! gronda-t-il à son tour exaspéré qu’Orlando nie l’évidence. Tu ne sais pas, je...

Et il s'interrompit incapable d'annoncer au meilleur ami d'Alexane que si elle était sur cette table d'opération en ce moment c'était à cause de son ultimatum.


- Hey vieux, ça ne sert à rien de garder tout ça pour toi, souffla Orlando. Tu sais que tu peux me parler.

Il leva le regard vers le visage compatissant de son ami et craqua. Il lui raconta tout. Comment il n'arrivait plus réussit à supporter cette situation amoureuse fragmentée, comment il avait prit sur lui de trop nombreuses fois. Il lui parla du coup de fil de la mère d'Alexane et de ses menaces. Les larmes se mirent à couler sur son visage et sa virilité en prit un coup mais pour le moment il s'en fichait. La douleur était trop vive pour qu'il puisse les retenir. Il avait posé un ultimatum à la femme dont il était fou amoureux et maintenant il ne savait pas s'il allait la revoir un jour. Orlando, à son grand étonnement, resta silencieux. Il se contenta de s'asseoir sur la chaise la plus proche et de lui poser la main sur l'épaule en signe de réconfort. Il lui laissa le temps de se reprendre et pour cela Dominic savait qu'il lui en serait à jamais reconnaissant.

- Je suis désolé, finit-il par marmonner en essuyant son visage. Je sais qu'elle compte pour toi aussi.
- Oui, répondit son ami. Mais si elle était la elle nous botterait les fesses et nous dirais d'avoir confiance en elle.

Dom déglutit difficilement en hochant tristement la tête.

- Il faut vraiment que tu arrêtes de culpabiliser, reprit Orlando. Cette situation était invivable et elle à de la chance que tu sois le plus patient d'entre nous. Il lui fallait cet ultimatum, elle n'aurait jamais prit la décision par elle même.
- Mais regarde...
- Il n'y a rien à regarder Dom ! Elle a eut un accident. Le sol c'est dérobé sous le cheval. Elle aurait été joyeuse et pleine de vie que cet accident aurait quand même eut lieu. Tu n'y es pour rien, le cheval n'y est pour rien, c'est un A-cci-dent !

Dominic hocha à nouveau la tête. Les paroles de son ami s'insinuaient lentement dans son esprit. Ce qu'il disait était plein de bon sens cependant cette culpabilité s'était insinuée en lui et il n’éprouvait s’empêcher de penser que les choses auraient du se passer différemment.

- Allez viens on va aller se chercher une boisson chaude, lui proposa Orlando en lui tendant la main. Je pense qu'on va avoir besoin de caféine.

Dominic ne dit rien mais il lui adressa une esquisse de sourire tout en attrapant la main qu'il lui tendait pour l'aider à se lever. Malgré son malheur il était bien entouré et il était heureux d'avoir Orlando à ses cotés.





Comments

Posted by: solhaken (solhaken)
Posted at: January 7th, 2019 12:17 pm (UTC)

Jolie scène, c'est bien géré, et j'aime retrouver Orlando dans des moments sérieux, il assure et il a beaucoup d'empathie. Il est top.

Posted by: asfaloth14 (asfaloth14)
Posted at: January 7th, 2019 08:28 pm (UTC)

J'aime bien aussi montrer cette facette du personnage d'Orlando il n'est pas seulement un zigoto qui aime faire des blagues il est aussi quelqu'un de compatissant et qui tentera toujours d'aider les autres lorsqu'il souffre


Ici dans ce milieu médical ils sont tous perdus et 'espèrent vite revoir Alexane et pour cela ils doivent se serrer les coudes

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